From Cusco we follow the road through the central Andes. For some three months now, apart from a week in the Amazon Basin, we have been living above 3000 metres. That roads exist in these mountain regions is a credit to the civil engineers. You don’t get anywhere round here without crossing a pass of over 4000 metres. Tough on man and machine.
DE CUZCO, NOUS SUIVONS LA ROUTE CENTRALE DES ANDES, MAINTENANT NOMMEE LA LONGITUDINALE, ELLE EST EN TRAVAUX ET POUR LONGTEMPS. CE SERAIT BIEN TROP FACILE DE REJOINDRE LA COTE ET DE SE LA COULER DOUCE SUR LES PLAGES, BIEN AU CHAUD…..A PART UNE SEMAINE DANS LE BASSIN AMAZONIEN, CELA FAIT MAINTENANT 3 MOIS QUE NOUS VIVONS A PLUS DE 3000 METRES. QUE CETTE ROUTE EXISTE EST UN MIRACLE DE L’INGENIERIE PERUVIENNE. IMPOSSIBLE D’AVANCER SANS PASSER LES COLS A PLUS DE 4000 METRES. DUR POUR NOUS ET LA MACHINE.
Two days after leaving Cusco we arrive at Ayacucho, a city founded by the Spanish in 1540 and thereafter regularly defended against Inca attack. 440 years later and the city was to come under siege by the Sendero Luminoso (Shining Path), a radical Maoist group whose reign of terror closed down the region to tourists during the 80s and 90s. They were responsible for the deaths of 70,000 people. The group was largely wiped out with the capture of its leader in the early 90s. Today the group is more a gangster organisation, involved in the coca growing regions to the east of Ayacucho, in the foothills running to the Amazon Basin. In the middle of August three of its leading members were gunned down by police. There have recently been quite a few gun battles, though nobody here says much about it.
NOUS ARRIVONS A AYACUCHO APRES 2 JOURS DE ROUTE, UNE VILLE FONDEE PAR LES ESPAGNOLS EN 1540 ET REGULIEREMENT DEFENDUE CONTRE LES INVASIONS INCAS. 440 ANS PLUS TARD, ELLE EST LE SIEGE DU SENTIER LUMINEUX, UN GROUPE MAOISTE RADICAL DONT LE REGNE DE LA TERREUR DURERA 20 ANS ET ISOLERA TOTALEMENT LA REGION. LE PAYS ENTIER A SOUFFERT, IL NE FAISAIT PAS BON Y PASSER SES VACANCES – IL N’Y AVAIT BIEN QUE MARIANNE POUR Y ALLER PASSER UN MOIS SAC A DOS! LES GUERILLEROS SERAIENT RESPONSABLES DE LA MORT OU DISPARITION DE PLUS DE 70000 PERSONNES. L’ARRESTATION DE GUZMAN, FONDATEUR DU MOUVEMENT, AU DEBUT DES ANNEES 90, A PRATIQUEMENT ERADIQUE LE MOUVEMENT TERRORISTE MAIS CEUX QUI RESTENT ONT CHANGE LEUR FUSIL D’EPAULE ET SONT DEVENUS DES BARONS DE LA DROGUE. ILS SONT BASES DANS LA REGION AMAZONIENNE A L’EST D’AYACUCHO, LA OU POUSSE LA COCA. MI-AOUT, 3 LEADERS ONT ETE TUES PAR L’ARMEE. PEU D’INFORMATIONS ONT FILTRE JUSQU’A NOUS, MAIS NOUS AVONS PREFERE EVITER LA ZONE. LE SUJET EST TOUJOURS TABOU.
From Ayacucho were are soon back on the altiplano and crossing the Apacheta Pass at 4750 metres. Whilst this road between Ayacucho and the coast used to be bandit country, today we encounter nothing more threatening than herds of grazing alpaca, cows and sheep. In the lower regions it is common to see smallholders herding their animals along the road – three or four cows, a couple of sheep, a goat and a pig, all in the same group. In Andahuaylas town we saw a women walking her pig on a lead along the busy road, she in her typical bowler hat, heavy skirts and stockings as thick as pipe lagging. The temp was 25 degrees centigrade. They were quite a sight!
D’AYACUCHO, NOUS SOMMES DE NOUVEAU SUR L’ALTIPLANO ET AU COL APACHETA A 4700 METRES. ALORS QUE CETTE ROUTE FUT LONGTEMPS FERMEE PAR LES BANDITS REVOLUTIONNAIRES, NOUS NE RENCONTRONS RIEN DE PLUS MENACANT QUE DES TROUPEAUX D’ALPACAS, DE VACHES OU DE MOUTONS. AU MILIEU DE LA ROUTE, DES BERGERES DEPLACENT LEUR PETITS TROUPEAUX MIXTES: 3 VACHES, 2 MOUTONS, UNE CHEVRE ET UN COCHON. A ANDAHUAYLAS, UNE FEMME SE PROMENAIT AVEC SON COCHON EN LAISSE ACCOUTREE COMME D’HABITUDE DE SON CHAPEAU MELON, SES JUPES A VOLANTS, ET SES GUETRES DE LAINE. IL FAISAIT 25 DEGRES.
At Lake Choclococha there is a trout farm. At 4700 metres, we wondered if this was the highest trout farm in the world (?)
AU LAC CHOCLOCOCHA, IL Y A UN ELEVAGE DE TRUITE. A 4700 METRES, SERAIT-CE LE PLUS HAUT DU MONDE?
Having ascended and descended more than 4000 metres a day for the past few days, like the brakes of the car, my ears are running a bit hot. So, time for a halt. We drive through the iron gates of Hacienda La Florida, park up and switch off the engine. Here you can join in with hacienda life if you wish (cut the grass, make a chicken pen, feed the guinea pigs) or do nothing. I opt to do nothing. Splendid!
LA HACIENDA LA FLORIDA – CA VEUT DIRE FLEURIE! – NOUS OUVRE SES LOURDES PORTES A TARMA. ELLE EST ESPAGNOLE, VIEILLE DE 400 ANS, CHARMANTE ET ACCUEILLANTE. ON PEUT Y PASSER SES JOURNEES A TRAVAILLER, A LA FERME, ET DANS CE CAS ON EST NOURRIT ET LOGE, OU BIEN NE RIEN FAIRE. JE ME LEVE UNE FOIS DE BON MATIN POUR LA TRAITE MANUELLE DES VACHES MAIS C’EST TOUT. NOUS CAMPONS DANS UN COIN DE L’ENCEINTE CARREE POUR NE PAS GENER ET OBSERVONS LES TRAVAUX DES CHAMPS. NOUS ALLONS POUVOIR FAIRE NOS EMPLETTES: DES OEUFS, DU FROMAGE, DU BEURRE, DES CONFITURES, DU MIEL. NOUS Y SOMMES TROP BIEN ET AURONS DU MAL A REPRENDRE LA ROUTE…..MAIS LA CORDILLERE BLANCHE NOUS ATTENDS.