The Yungas Road was built by Paraguayan prisoners during the 1930s and was the principal route between La Paz and the Yungas region. In 1995 the Inter-American Development Bank named it the world’s most dangerous road. According to a BBC report, between 200 and 300 people died each year on this road. In one year alone 25 vehicles sailed into the abyss. At barely 3 metres wide, and with vertical drops of 600 metres, this is not a place to drop off to sleep, or push those bald tyres to the limits of their endurance – but of course that’s precisely what people do.
A PARTIE DE SAN JAVIER, PLEIN OUEST VERS TRINIDAD ET RURRENABAQUE. NOUS SOMMES AUX PORTES DE L’AMAZONIE, IL Y FAIT UNE CHALEUR SUFFOCANTE ET NOUS SOMMES ASSAILLIS DE MOUSTIQUES. NOUS ECOURTONS LE SEJOUR CAR LA ROUTE DE RETOUR A LA PAZ EST FERMEE LA JOURNEE POUR CAUSE DE TRAVAUX. IL FAUT SOIT PASSER DE NUIT, SOIT LE DIMANCHE. NOUS CHOISISSONS LE DIMANCHE, EVIDEMMENT. EN FAIT, LA ROUTE EST EN COURS DE CONSTRUCTION. ON PASSE SOIT DANS LA BOUE, SOIT DANS LA POUSSIERE, PENDANT 2 LONGUES JOURNEES. CA NOUS COUVRE DE COUCHES SUCCESSIVES, GENRE MILLE FEUILLES DE GADOUE.
NOUS MONTONS A COROICO, PETITE BOURGADE PERCHEE SUR UNE COLLINE A 1700M OU LES PACENOS (CEUX DE LA PAZ) AIMENT VENIR DECONGELER. NOUS DEVONS NOUS REHABITUER A L’ALTITUDE DE NOUVEAU, PUISQUE NOUS RETOURNONS VERS LES ANDES. NOUS Y PASSONS 2 JOURS MAIS DEVONS DE NOUVEAU ECOURTER CAR LA NOUVELLE ROUTE ASPHALTEE DE COROICO A LA PAZ EST EN TRAVAUX POUR CAUSE DE GLISSEMENT DE TERRAIN. ON NE PEUX PASSER QUE LA NUIT OU LE DIMANCHE, ENCORE? NOUS SOMMES LE 6 AOUT, JOUR DE FETE NATIONALE, NOUS POURRIONS DONC PASSER. MAIS NOUS DECIDONS DE PROFITER D’UNE JOURNEE CALME SUR LES ROUTES , THEORIQUEMENT, POUR PASSER PAR L’ANCIENNE ROUTE, LA FAMEUSE “ROUTE DE LA MORT” . DEPUIS LA CONSTRUCTION DE LA ROUTE ALTERNATIVE EN 2007, PREFEREE PAR LES CAMIONS ET TRANSPORTS DE PERSONNES, ELLE EST MAINTENANT PRISEE DES VETETISTES, QUI DESCENDENT DE 4600M A 1200 SUR 60 KMS, DONT 30 KMS DE TERRE AVEC DES RAVINS DE 1000 METRES. IL PARAIT QU’IL Y EN A DEJA 18 QUI SONT PASSES DANS LE RAVIN. CA FERA QUELQUES CROIX DE PLUS. NOUS PARTONS DONC TRES TOT DE COROICO POUR LA MONTEE A 15 KM/H ET POUR EVITER LES CYCLISTES. IL Y A DE NOMBREUSES CASCADES, NOUS EN PROFITONS POUR PASSER LA VOITURE SOUS LA DOUCHE. IL Y A DE NOMBREUSES CROIX, EN HOMMAGE A TOUTES LES VICTIMES DE LA ROUTE. ET ON SE DEMANDE COMMENT 2 BUS ET CAMIONS POUVAIENT SE CROISER SUR CETTE BANDE ETROITE. LE COTE PRECIPICE S’EFFRITE, LES AIRES DE CROISEMENT SONT MINUSCULES, ET PLUS HAUT, C’EST LE BROUILLARD QUASI PERMANENT!
A new, tarmac, road was completed in 2007, though this is often closed due to landslides. We started our ascent on the old Yungas road in Yolosa, at an altitude of 1200 metres, which is in the steaming jungles of the Yungas. It is incredible to think that trucks and buses regularly shuffled back and forth at the edge of the precipice, so as to allow each other to pass. If you are in any doubt as to the deadliness of this road you only need count the crosses lining the edge. With the new road completed much of the heavy traffic has been removed, replaced by something perhaps even more deadly – adrenaline-fuelled mountain bikers. The old Yungas Road has become ‘the road to ride’, partly because you can start on the snow-capped Alti-plano at 4600 metres, and descend into the jungle 3400 metres lower, all in the distance of 60 kilometres. Pretty cool! Since becoming one of Bolivia’s major tourist attractions some 18 cyclists have gone to that great bicycle shop in the sky.
Here we are at La Cumbre (4600 metres), slightly out of breath, but having negotiated the ‘World’s Most Dangerous Road’.
NOUS ARRIVONS A LA CUMBRE A 4600M, DRAPEAU NATIONAL AU VENT, SAINS ET SAUFS, CERTAINEMENT IMPRESSIONES ET AMORCONS LA DESCENTE SUR LA PAZ, C’EST LA FIN DE LA BOUCLE BOLIVIENNE. NOUS NOUS POSONS QUELQUES JOURS A LA CAPITALE PUIS PARTONS SUR LE PEROU. 2 MOIS EN BOLIVIE, C’EST TROP PEU. NOUS AVONS ADORE LE PAYS BIEN QUE LES CONDITIONS GEOGRAPHIQUES ET CLIMATIQUES SOIENT RUDES ET LES PISTES EPOUVANTABLES MAIS LES BOLIVIENS SONT ACCUEILLANTS, HOSPITALIERS, SYMPATHIQUES. BEAUCOUP VIVENT DANS UNE EXTREME PAUVRETE. LE PAYS EST EN TRAIN DE CHANGER POUR LE MIEUX, IL Y A DE L’ESPERANCE DANS L’AIR. ET DES ELECTIONS EN 2014. MON VOTE EST DE NOUVEAU POUR EVO MORALES.