“PIZZERIA GOYOS ET PLUS”……..ON A MANGE AILEURS!!!
Most people travel to the famous Inca site of Machu Picchu by train. They board the train in Cusco, wind through the Urubamba Valley, and a couple of hours later arrive at Aguas Calientes, at the foot of Machu Picchu. There is another route, however, through the back door, so to speak. And so we decided to investigate. From Cusco we follow the road down into the Sacred Valley, camping in a car park at Ollantaytambo.
NOUS ARRIVONS ENFIN A CUZCO, NOUS POSONS AU SEUL CAMPING SUR LES HAUTEURS DE LA VILLE ET RETROUVONS QUELQUES VOYAGEURS QUE NOUS CROISONS REGULIEREMENT. IL Y AURA JUSQU’A 15 VEHICULES: CAMIONETTES, BUS, 4X4, CAMIONS DE SUISSES, ALLEMANDS, FRANCAIS, HOLLANDAIS, ESTONIEN. ON PASSE DU TEMPS A VISTER LES “MAISONS” DES UNS ET DES AUTRES ET NOUS PARTAGEONS NOMBRE DE SOIREES BARBEQUE MULTI-LINGUES. LA VILLE EST MAGNIFIQUE PAR SON ARCHITECTURE INCA ET ESPAGNOLE, ET MAGIQUE LA NUIT MAIS ELLE A PERDU SON AME AU TOURISME….TROP DE BARS ANGLAIS OU IRLANDAIS, D’AGENCES, DE RESTAURANTS HORS DE PRIX. NOUS NOUS BALADONS, ALLONS FAIRE LE TOUR DES MARCHES COMME D’HABITUDE ET PREPARONS NOTRE EXCURSION A MACHU PICCHU. ENFIN, PREPARER EST UN GRAND MOT. NOUS Y ALLONS SANS PRENDRE LE TRAIN TOURISTIQUE. IL Y A UNE ROUTE/PISTE QUI NOUS EN APPROCHE, IL SUFFIT DE FINIR A PIED.
From Ollantaytambo we had to summit the Malaga Pass at 4,300 metres, passing the snow-capped Mount Veronica.
NOUS PARTONS DONC PAR LA VALLEE SACREE JUSQU’A OLLANTAYTAMBO, OU NOUS PASSONS LA NUIT, PAR ABRA MALAGA A 4300m AVEC VUE SUR LE MONT VERONICA ENNEIGE.
From the pass we wind down to sub-tropical jungle, 3,000 metres lower. At Santa Maria we turn off the tarmac road for the twenty kilometres of piste, which is quite hairy in places, as the single track winds a few hundred feet above the Urubamba River and the locals don’t seem to care too much if they fall in it.
APRES LE COL, C’EST DESCENTE DE 3000m POUR ATERRIR DANS LA JUNGLE SUB-TROPICALE. A SANT MARIA, NOUS QUITTONS LA ROUTE ASPHALTEE POUR 20 KMS DE PISTE, LE LONG DU FLEUVE URUBAMBA. TRES BELLE MAIS ETROITE ET LES LOCAUX NE FONT PAS GRAND CAS DES PRECIPICES.
We camp for the night at Santa Teresa, which was washed away by a landslide in the late eighties. The following morning we continue for a further half an hour along the river, leaving the car with a jolly friendly fellow at a mining works. From here we proceed on foot for the final twelve kilometres, following a railway line cutting through the jungle.
NOUS CAMPONS A SANTA TERESA. LE VILLAGE FUT DETRUIT DANS LES ANNEES 80 PAR UN GLISSEMENT DE TERRAIN QUI AVAIT D’AILLEURS EMPORTE LA VOIE FERREE. LE LENDEMAIN, NOUS ALLONS GARER BRIAN A L’USINE HYDROELETRIQUE ET CONTINUONS A PIED SUR 12 KMS, LE LONG DES RAILS, DANS LA FORET SUB-TROPICALE, EN COMPAGNIE DES OISEAUX, DES PAPILLONS ET DE QUELQUES CHIENS ERRANTS.
After a very pleasant three hour walk we finally arrive at the town of Aguas Calientes. We have reached Mach Pichu by the back door. Aguas Calientes is situated in a narrow valley and has grown rapidly due to the growing number of tourists visiting Machu Picchu. When we arrive a new mayor is being elected into office and so before long the locals are very drunk and very noisy. Our hotel is just off the plaza, so in go the ear plugs.
NOUS ARRIVONS ENFIN A AGUAS CALIENTES, LE VILLAGE QUI DESSERT LE MACHU PICCHU. SITUE DANS UNE ETROITE VALLEE, IL DONNE L’IMPRESSION D’UNE STATION DE SKI…..BARS, RESTAURANTS, HOTELS, DES MILLIERS DE TOURISTES Y FONT UNE HALTE OBLIGATOIRE CAR C’EST LE DEPART DES BUS POUR MONTER A LA VILLE INCA. ON PEUT AUSSI Y MONTER A PIED! CE JOUR LA, FETE AU VILLAGE, LE NOUVEAU MAIRE FAIT UN DISCOURS D’INAUGURATION DE PLUSIEURS HEURES. PUIS LA MUSIQUE PREND LE RELAIS. NOTRE HOTEL EST JUSTE A COTE, NOUS SORTONS LES BOULES QUIES.
We stay for the night at a hotel called Gringo Bill’s and the following morning take a bus up the side of the mountain for our real-life view of Machu Pichu. I have seen this place so often in photographs but none of that could rob the wow factor when you first clap eyes on this city in the clouds. So here’s a few more photos.
NOUS ACHETONS NOS BILLET DE BUS ET D’ENTREE AU MACHU PICCHU EN ARRIVANT. LE DEPART EST MATINAL POUR ADMIRER LE LEVER DE SOLEIL SUR LA CITADELLE. NOUS AVONS VU LE SITE EN PHOTO DES DIZAINES DE FOIS MAIS L’EFFET DE VISU EST GARANTI. LA PREMIERE IMPRESSION EST EPOUSTOUFLANTE.
From La Paz we head north-west, spending the night beside the ruins of Tiwanaku, a pre-Inca civilisation who lived by the shores of Lake Titicaca. It’s still high here (3,800 metres) and cold at night, and our water pipes freeze yet again. The following day we cross the border back into Peru and coast along the western side of Lake Titicaca.
DE LA PAZ, NOUS PARTONS VERS LE NORD-OUEST POU VISITER LE SITE PRE-INCA DE LA CIVILISATION TIWANAKU. NOUS Y PASSONS UNE NUIT GLACIALE A 3800m ET LA TUYAUTERIE CONGELE DE NOUVEAU. LE LENDEMAIN, NOUS PASSONS PAR UNE AUTRE FRONTIERE POUR LE PEROU, LE LONG DU LAC TITICACA.
From Juliaca, following the old Inca route between Lake Titicaca and Cuzco, we slowly descend into the Sacred Valley. At dusk we pull off the main road and find our way to the plaza in the village of Andahuaylillas.
DE JULIACA, NOUS SUIVONS LA ROUTE INCA DU LAC VERS CUZCO, ET DESCENDONS DANS LA VALLEE SACREE. EN FIN DE JOURNEE, NOUS NOUS ARRETONS DANS LE VILLAGE DE ANDAHUAYLILLAS ET BIVOUAQUONS SUR LA PLACE TRANQUILLE DU VILLAGE.
In Andahuaylillas there is a seventeenth century Jesuit church in which we go for a wander. Low and behold, inside we find the choir of the Montmartre Abbey, Paris warming up for their evening performance. The conductor was an Argentinian who had been arrested and jailed by the junta in the 1970s. He managed to get himself released and fled to France. There were few other Europeans in the church, but the villagers turned out in force.
NOUS VOULIONS Y VISITER L’EGLISE JESUITE DATANT DU 17ieme S, SURNOMMEE LA CHAPELLE SIXTINE DES AMERIQUES, PEINTE SUR TOUTES SES SURFACES INTERIEURES ET EXTERIEURES, ET QUE DE DORURES! NOUS NOUS ETONNONS QU’ELLE SOIT OUVERTE TARD MAIS IL SE TROUVE QUE LE CHOEUR DE L’ABBAYE DE MONTMARTRE Y JOUE UN CONCERT LE SOIR MEME, QUELLE VEINE. IL Y A PEU DE TOURISTES MAIS LES VILLAGEOIS ARRIVENT EN MASSE. NOUS PROFITONS DU POT DE L’AMITIE SUR LE PARVIS. BISCUITS SECS, PAS DE PETIT VERRE DE VIN BLANC CEPENDANT MAIS LA BOISSON CHAUDE FAMILIALE A BASE DE FARINES DE CEREALES ANDINES: QUINOA, MACA ET KIWICHA. NOUS N’AVONS QUE QUELQUES METRES A FAIRE POUR ALLER DORMIR!
After a peaceful night in the plaza we snapped a few photos in the early morning, before the arrival of the tourist buses.
NUIT PAISIBLE, NOUS SOMMES SEULS LE MATIN POUR LES PHOTOS, AVANT ‘ARRIVEE DES CARS DE TOURISTES.
The Yungas Road was built by Paraguayan prisoners during the 1930s and was the principal route between La Paz and the Yungas region. In 1995 the Inter-American Development Bank named it the world’s most dangerous road. According to a BBC report, between 200 and 300 people died each year on this road. In one year alone 25 vehicles sailed into the abyss. At barely 3 metres wide, and with vertical drops of 600 metres, this is not a place to drop off to sleep, or push those bald tyres to the limits of their endurance – but of course that’s precisely what people do.
A PARTIE DE SAN JAVIER, PLEIN OUEST VERS TRINIDAD ET RURRENABAQUE. NOUS SOMMES AUX PORTES DE L’AMAZONIE, IL Y FAIT UNE CHALEUR SUFFOCANTE ET NOUS SOMMES ASSAILLIS DE MOUSTIQUES. NOUS ECOURTONS LE SEJOUR CAR LA ROUTE DE RETOUR A LA PAZ EST FERMEE LA JOURNEE POUR CAUSE DE TRAVAUX. IL FAUT SOIT PASSER DE NUIT, SOIT LE DIMANCHE. NOUS CHOISISSONS LE DIMANCHE, EVIDEMMENT. EN FAIT, LA ROUTE EST EN COURS DE CONSTRUCTION. ON PASSE SOIT DANS LA BOUE, SOIT DANS LA POUSSIERE, PENDANT 2 LONGUES JOURNEES. CA NOUS COUVRE DE COUCHES SUCCESSIVES, GENRE MILLE FEUILLES DE GADOUE.
NOUS MONTONS A COROICO, PETITE BOURGADE PERCHEE SUR UNE COLLINE A 1700M OU LES PACENOS (CEUX DE LA PAZ) AIMENT VENIR DECONGELER. NOUS DEVONS NOUS REHABITUER A L’ALTITUDE DE NOUVEAU, PUISQUE NOUS RETOURNONS VERS LES ANDES. NOUS Y PASSONS 2 JOURS MAIS DEVONS DE NOUVEAU ECOURTER CAR LA NOUVELLE ROUTE ASPHALTEE DE COROICO A LA PAZ EST EN TRAVAUX POUR CAUSE DE GLISSEMENT DE TERRAIN. ON NE PEUX PASSER QUE LA NUIT OU LE DIMANCHE, ENCORE? NOUS SOMMES LE 6 AOUT, JOUR DE FETE NATIONALE, NOUS POURRIONS DONC PASSER. MAIS NOUS DECIDONS DE PROFITER D’UNE JOURNEE CALME SUR LES ROUTES , THEORIQUEMENT, POUR PASSER PAR L’ANCIENNE ROUTE, LA FAMEUSE “ROUTE DE LA MORT” . DEPUIS LA CONSTRUCTION DE LA ROUTE ALTERNATIVE EN 2007, PREFEREE PAR LES CAMIONS ET TRANSPORTS DE PERSONNES, ELLE EST MAINTENANT PRISEE DES VETETISTES, QUI DESCENDENT DE 4600M A 1200 SUR 60 KMS, DONT 30 KMS DE TERRE AVEC DES RAVINS DE 1000 METRES. IL PARAIT QU’IL Y EN A DEJA 18 QUI SONT PASSES DANS LE RAVIN. CA FERA QUELQUES CROIX DE PLUS. NOUS PARTONS DONC TRES TOT DE COROICO POUR LA MONTEE A 15 KM/H ET POUR EVITER LES CYCLISTES. IL Y A DE NOMBREUSES CASCADES, NOUS EN PROFITONS POUR PASSER LA VOITURE SOUS LA DOUCHE. IL Y A DE NOMBREUSES CROIX, EN HOMMAGE A TOUTES LES VICTIMES DE LA ROUTE. ET ON SE DEMANDE COMMENT 2 BUS ET CAMIONS POUVAIENT SE CROISER SUR CETTE BANDE ETROITE. LE COTE PRECIPICE S’EFFRITE, LES AIRES DE CROISEMENT SONT MINUSCULES, ET PLUS HAUT, C’EST LE BROUILLARD QUASI PERMANENT!
A new, tarmac, road was completed in 2007, though this is often closed due to landslides. We started our ascent on the old Yungas road in Yolosa, at an altitude of 1200 metres, which is in the steaming jungles of the Yungas. It is incredible to think that trucks and buses regularly shuffled back and forth at the edge of the precipice, so as to allow each other to pass. If you are in any doubt as to the deadliness of this road you only need count the crosses lining the edge. With the new road completed much of the heavy traffic has been removed, replaced by something perhaps even more deadly – adrenaline-fuelled mountain bikers. The old Yungas Road has become ‘the road to ride’, partly because you can start on the snow-capped Alti-plano at 4600 metres, and descend into the jungle 3400 metres lower, all in the distance of 60 kilometres. Pretty cool! Since becoming one of Bolivia’s major tourist attractions some 18 cyclists have gone to that great bicycle shop in the sky.
Here we are at La Cumbre (4600 metres), slightly out of breath, but having negotiated the ‘World’s Most Dangerous Road’.
NOUS ARRIVONS A LA CUMBRE A 4600M, DRAPEAU NATIONAL AU VENT, SAINS ET SAUFS, CERTAINEMENT IMPRESSIONES ET AMORCONS LA DESCENTE SUR LA PAZ, C’EST LA FIN DE LA BOUCLE BOLIVIENNE. NOUS NOUS POSONS QUELQUES JOURS A LA CAPITALE PUIS PARTONS SUR LE PEROU. 2 MOIS EN BOLIVIE, C’EST TROP PEU. NOUS AVONS ADORE LE PAYS BIEN QUE LES CONDITIONS GEOGRAPHIQUES ET CLIMATIQUES SOIENT RUDES ET LES PISTES EPOUVANTABLES MAIS LES BOLIVIENS SONT ACCUEILLANTS, HOSPITALIERS, SYMPATHIQUES. BEAUCOUP VIVENT DANS UNE EXTREME PAUVRETE. LE PAYS EST EN TRAIN DE CHANGER POUR LE MIEUX, IL Y A DE L’ESPERANCE DANS L’AIR. ET DES ELECTIONS EN 2014. MON VOTE EST DE NOUVEAU POUR EVO MORALES.
Our journey along the mission route commenced at San Jose de Chiquitos, in eastern Bolivia. San Jose is in the lowlands, approaching the Amazon Basin, and there we camped in the gardens of Hotel Villa Chiquitana, owned by a young French couple, Jerome and Sophie. A few years ago Jerome and Sophie rode two Piaggio scooters 75,000 kilometres round the world, which kind of put our little jaunt in perspective.
NOUS NOUS POSONS QUELQUES JOURS A SAMAIPATA, UN SYMPATHIQUE VILLAGE DANS LES COLLINES ET A LA BONNE ALTITUDE. IL Y A BEAUCOUP DE TRES BELLES VILLAS ICI ET LA….LES RICHES CRUCENOS (SANTA CRUZ, CAPITALE ECONOMIQUE DU PAYS) NE SONT QU’A 3H DE ROUTE. NOUS PARTONS VERS L’ EST, ET NOUS POSONS DE NOUVEAU A SAN JOSE DE CHIQUITOS DANS LE JARDIN DE L’HOTEL VILLA CHIQUITANA, QUI APPARTIENT A JEROME ET SOPHIE. ILS ONT FAIT UN TOUR DU MONDE DE 3 ANS EN SCOOTER, 75000 KMS! NOUS NOUS ELOIGNONS DES MONTAGNES ET LE CLIMAT EST PLUS AGREABLE.
A PARTIR DE SANTA CRUZ, LA ROUTE DES MISSIONS JESUITES FAIT UNE BOUCLE DE 1000 KMS, ET PASSE PAR TOUS LES VILLAGES, ANCIENNES” REDUCCIONES INDIENNES”. NOUS EN AVIONS DEJA VISITE EN ARGENTINE, EN RUINES, MAIS CELLES-CI ONT ETE RENOVEES PAR UN ARCHITECTE SUISSE, MALHEUREUSEMENT DECEDE EN 1999. IL N’A PAS VU SON TRAVAIL ACHEVE.
The Jesuit missionaries started arriving in Central and South America from the late sixteenth century. After the conquistadors opened up much of the New World, it was the hope of the Jesuits to convert the heathen Indians and to prepare them for their rapidly changing world. Many of the Indians were already being exploited by dastardly Europeans and the Jesuits created reducciones, places where the Indians could come for protection, learn the ‘Good Book’ and hone their skills in many disciplines. For many years the work of the Jesuits was a great success, which in many ways led to their downfall and eventual expulsion from the Americas, for they often stood in the way of powerful Spanish commercial interests.
LES PRETRES JESUITES SONT ARRIVES EN AMERIQUE DU SUD A PARTIR DE LA FIN DU 16IEME S. SUR LES TRACES DES CONQUISTADORS AU “NOUVEAU MONDE” (N’EXISTAIT IL PAS AVANT EUX??). COMME AILLEURS, ILS COMPTENT EDUQUER LES POPULATIONS INDIGENES, LES CONVERTIR A LA BONNE RELIGION ET LEUR APPRENDRE TOUS LES METIERS UTILES A LA BONNE MARCHE D’UNE ENTREPRISE AGRICOLE. LES JESUITES ARRIVENT TRES TARD DANS LA REGION DE CHIQUITOS, VERS 1850. ILS Y SONT ENVOYES PAR LA COURONNE ESPAGNOLE QUI VEUT CONTROLER LA REGION, EN PROIE AUX ESCLAVAGISTES ET AUTRES PARASITES HUMAIN, VENANT DU BRESIL TOUT PROCHE. IL Y A BEAUCOUP D’ETHNIES INDIGENES DIFFERENTES QUI NE SE FONT PAS PRIER POUR REJOINDRE LES JESUITES ET LEUR PROTECTION. ILS NE PARLENT PAS LA MEME LANGUE. LES JESUITES CHOISISSENT LA LANGUE CHIQUITANA POUR TOUS. ET PETIT A PETIT, LES MISSIONS SE CONSTRUISENT, LES INDIENS APPRENNENT. IL RESTE A CA JOUR UN ENGOUMENT INCROYABLE POUR L’APPRENTISSAGE DU VIOLON ET DE LA MUSIQUE BAROQUE. AINSI QUE POUR LA SCULPTURE SUR BOIS. LES EGLISES SONT MAGNIFIQUES.
The seven-town route of the Jesuit missions contains some of Bolivia’s richest architecture, dating back to the early/middle eighteenth century. Much of this country is rich agricultural land farmed by old German Mennonite communities. We arrived in Santa Ana just in time for the fiesta.
LA ROUTE NOUS FAIT TRAVERSER UNE REGION DE TERRES AGRICOLES RICHES, OU SONT MAINTENANT INSTALLEES LES COMMUNAUTES MENNONITES. CES GENS SONT LES SPECIALISTES DE LA VACHE LAITIERE ET DU FROMAGE. ILS VIVENT ENTRE EUX, SE DEPLACENT EN CHARRETTE ET PARLENT UN ALLEMAND DEGENERE.
A SANTA ANA, C’EST LA FETE AU VILLAGE….SORTIE ANNUELLE DE LA SAINTE.
The final mission settlement we visited was San Javier, described as a thriving weekend destination for the people of Santa Cruz, though in reality it was just as sleepy as all the others.
SAN JAVIER, LA DERNIERE MISSION SUR NOTRE ROUTE AVANT DE BIFURQUER PLEIN OUEST VERS LE BENI. SUR LA PLACE DU VILLAGE, ON PRESSE LA CANNE A SUCRE EN FAISANT TRAVAILER LE CHEVAL.
CA SE RECHAUFFE!